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La chasse à la baleine.
 
   

Croisière en voilier.

Co-navigation.

Croisière naturiste.

Pico et les Baleines.
La chasse à la baleine existe depuis longtemps et à Pico comme ailleurs, on allait pêcher les 30 tonnes du Cachalot à la rame et au harpon à main….jusqu'a ce que cette chasse se transforme partout en massacre sanglant mécanisé et sans pitié. Partout sauf aux Açores.
A Lares do Pico, personne n'a jamais pensé mettre un moteur sur une baleinière, personne n'a pensé qu'un harpon puisse être autre chose qu'une pointe en acier au bout du bras d'un homme ni qu'un sonar pouvait remplacer une bonne paire de jumelles.
A Pico, il y a moins de vingt ans, quand la vigie repérait le souffle d'une baleine, des hommes quittaient en courant les champs, leur bureau, leur commerce et sautaient dans leur baleinière, un bateau effilé pouvant accueillir six rameurs, le harponneur et le chef d'équipage. Si le vent était favorable, c'est à la voile que l'approche se faisait. Dans le meilleur des cas, un groupe de 4 à 5 baleinières était remorqué par « La gasolina », le bateau à moteur chargé de ramener à terre la baleine.
Une fois sur zone, l'approche des cachalots se faisait à la rame et le harponneur, debout à l'étrave n'avait que ses muscles et son agilité pour toucher ces énormes cétacés.
Ces baleiniers ne vivent plus que de leurs souvenirs. Ils sont bien conscients qu'ils ne mettaient pas en danger la survie des Cétacés et ils sont d'autant plus amers que cette chasse était une incomparable épreuve de force et de courage. Un musée très intéressant relate cette formidable aventure… A en avoir la chair de poule.

Aujourd'hui, les derniers baleiniers ne sont pas des vieillards rhumatisants, mais des hommes dans la force de l'âge. Ils sont commerçants, pêcheurs, fonctionnaires et savez vous de quoi ils parlent entre eux… Ils se racontent des histoires de baleines.